Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Presentation Du Blog

  • : Le blog de Bastet
  • Le blog de  Bastet
  • : Protection des chats libres et des animaux vivants librement dans la ville. Défense et droit des animaux.
  • Contact

LE SALON DU BLOG

 

Fantaisies littéraires

 

Roman d'un CHAT

P'tit chat

 

Musique

LA MUSIQUE DE BASTET

 

 

 

SOLIDARITE





Un clic pour nourrir un animal
ClicAnimaux.com - Cliquer pour Donner

Allez-y!

22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 13:32
 

 

 

 


Tête de statue de chat égyptien en bronze, du 6ème siècle av. J.-C.

Jusqu’en 2500 av. J.-C. environ, le chat de l'ancienne Egypte vivait à l'état sauvage, il semblerait que c'est à cette époque que les Egyptiens, qui appréciaient sa présence amicale, l'aient domestiqué. Outre son amabilité et sa sympathique présence, ses qualités de chasseur de souris et surtout de rats pourvoyeurs de la peste, ne sont certainement pas étrangères à sa domestication.

Par son corps gracieux et élancé, le chat égyptien, le « miw » prononcez « miou » (écriture de translitérration des hiéroglyphes) comme les Egyptiens l’appelait, descendant du chat sauvage d'Afrique « felis libyca », ressemblait au Siamois d'aujourd'hui, mais son pelage était d'un beau brun-roux ocellé ou tigré.
Naturellement, le chat de son côté appréciait les attentions et l'adoration dont il faisait l'objet.

Animal de compagnie certes, puis animal sacré, le chat sera vers 750 avant J.C. l’incarnation de la déesse Bastet, déité apparentée à Hathor et Isis, Bastet est la déesse de la fertilité et des plaisirs de la vie comme l'amour, la joie, le foyer, la danse et la musique. Elle est la déesse de tutelle de Bubastis dans le delta oriental et, vénérée à Memphis depuis l'Ancien Empire.

Représentée sous l'aspect d'une chatte, ou d'une femme à tête de chatte, sa nature répond au caractère de la chatte, tantôt douce, bienfaisante et aimable, tantôt sauvage,  elle est alors associée à Sekhmet déesse lionne de la guerre, rattachée à Isis, et Hathor. A Héliopolis, elle est considérée comme la fille d'Atoum le dieu créateur.

Chaque année, la ville de Bubastis retentissait des clameurs des fidèles de Bastet qui venaient par milliers fêter, honorer et adorer la déesse en chantant, dansant et faisant l'amour.

Pour les Egyptiens, tous les animaux devaient être respectés et le chat, symbolique de la déesse Bastet plus que tous les autres, maltraiter ou tuer un chat était un crime impardonnable puni de mort.

Chaque temple possédait ses chats. La position de gardien des chats était une charge très en vue et transmise de père en fils.
Quand les fidèles demandaient une faveur à la déesse Bastet, les offrandes des meilleurs poissons étaient faites aux chats des temples.
Des momies ont été retrouvées par milliers dans des cimetières pour chats, témoignage de l'adoration des Egyptiens pour le chat sacré. 

C'était se hisser dans la hiérarchie sociale que d'avoir un chat à la maison. Il mangeait en priorité les meilleurs morceaux de viande ou de poisson, son entretien était donc coûteux et, quand le chat mourait, son maître se rasait les sourcils en signe de respect, prenait le deuil 70 jours, temps nécessaire à la très coûteuse momification du chat.

 
  link

 

 

 

Repost 0
22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 13:13
 

 

La moitié des chats momifiés trouvés à Gizeh avaient entre un et quatre mois et l'autre moitié entre neuf et 17 mois. Qu'en pense le Sphynx?

NI BÊTE NI MÉCHANT 

Les Égyptiens adoraient les chats, mais les aimaient-ils?

Dr François Lubrina

collaboration spéciale, La Presse

 

La petite histoire semble diviser la vie du chat en deux grandes périodes où il aura bénéficié puis souffert d'un statut social diamétralement opposé.

L'Égypte ancienne, tout d'abord, sorte de véritable paradis pour ce petit félin, qui semble y avoir été vénéré plus qu'aucun autre animal. Sous la XXIIe dynastie pharaonique, en effet, le chat, qui est à la fois pêcheur, chasseur, tueur de rats et gardien des temples, se voit hissé sur un piédestal quasi divin. Il symbolise la sagesse, l'amour et la maternité triomphante. Bastet, cette lionne sensuelle à tête de chatte (dont les Égyptiennes rêvent toutes d'avoir le nez camus!), jouit donc de la vénération des prêtres et des princes, mais aussi de la gratitude des petites gens. Au point que le bon peuple prenait le deuil de ses chats en se rasant les sourcils.

Après cette période idyllique et paradisiaque en apparence pour la gent féline viendra beaucoup plus tard ce véritable enfer félin que sera le Moyen Âge chrétien. Certes, les marins comprirent vite l'utilité pratico-pratique d'une espèce animale quasi incontournable (un règlement de Colbert, quelque peu oublié depuis, faisait même obligation à tout navire d'avoir au moins deux chats à bord pour chasser les rats). Malheureusement, et jusqu'au XVIIIe siècle en tout cas dans l'Occident chrétien, ce ne seront que sinistres autodafés et impitoyables feux de la Saint-Jean dans lesquels on précipitait les chats, associés à Satan et aux sorcières. Parfois, leur martyre passait par des cercles de feu au centre desquels se dressait un mât: «Les chats s'y agrippaient, grimpaient jusqu'au sommet, se battaient entre eux pour conserver leur place et finissaient, l'un après l'autre, par retomber jusqu'au dernier dans le piège des flammes», nous dit le Dr Fernand Mery. En Belgique, c'est un tout autre supplice: on les balançait tout bonnement par la queue du haut des beffrois sur la populace en liesse, comme cela se faisait jadis dans cette bonne ville d'Ypres le jour dit de la «Fête des chats».

L'amour immodéré des Égyptiens pour leurs chats a pu trouver un temps sa démonstration la plus manifeste dans le fait que leur corps était embaumé puis enterré dans des sépultures sacrées. Il y avait alors pléthore de tombeaux d'animaux. Si bien que dans son Voyage en Orient, Gérard de Nerval invite le lecteur du milieu du XIXe siècle à visiter ces sépultures, où l'on «pénètre fort difficilement, en respirant la cendre et la poussière, en se traînant parfois dans des conduits où l'on ne peut passer qu'à genoux». Les momies de chats étaient si nombreuses alors qu'elles servirent un temps d'engrais en Occident pour la culture de la betterave. Le grand égyptologue Auguste Mariette (mort au Caire en 1881) dénonça d'ailleurs cette «industrie», qui exportait par bateaux entiers des momies de chats vers Liverpool ou Dunkerque.

Alain Zivie, directeur de recherche au CNRS en 1989, a eu le mérite de se pencher sur ces chats égyptiens momifiés, emmaillotés comme des quilles, les pattes le long du corps. Voire d'autres, au contraire, les pattes entourées chacune de bandelettes de lin mouillées d'eau salée et imprégnées de résine, semblant prêts à courir.

Longtemps on a cru que les Égyptiens momifiaient des chats déjà morts. En fait, le cou de ces momies félines était le plus souvent bien trop long. À y regarder de plus près, on s'est rendu compte que nombre d'entre elles avaient la nuque brisée. Mais aussi que la troisième vertèbre cervicale était souvent distante de la deuxième d'environ deux pouces. Plus troublant encore: l'âge des chats momifiés. À Gizeh, près de la moitié d'entre eux avaient entre un et quatre mois et l'autre moitié entre neuf et 17 mois (ce qui est bien jeune pour mourir de manière naturelle quand on a sept vies!). De ce lot, seulement deux chats avaient plus de deux ans.

Nul doute donc que des chats étaient élevés pour ensuite être occis puis momifiés, pour des raisons purement religieuses et mercantiles. La demande était énorme à cette époque, si bien qu'il se fabriquait aussi des momies de chats trafiquées. Lesquelles, pour reprendre Alain Zivie, contenaient «parfois seulement des moitiés de chats, voire quelques os, des restes d'oiseaux ou même une grenouille dans une momie qui a la forme d'un chat».

Sûrement que le petit peuple de l'Égypte ancienne aimait ses chats. Mais cet amour était-il aussi le lot des grands prêtres qui régissaient le culte de Bastet (la déesse chatte symbole de la famille et de l'amour) tout comme le négoce quasi industriel, à cette époque, du chat momifié?

Repost 0
19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 12:18

Un intense déchirement...
En quelques heures, des êtres vivants qui nous entourent, disparaissent dans la violence, la brutalité, la cruauté.  Un vertige... la commotion des visions où se melent aux images de la vie, à la naîveté du regard de nos compagnons, de leurs yeux étonnés, celles de leurs morts, de leurs fuites éperdues, de leurs souffrances, de leurs agonies solitaires, de leurs confiances trompées et piégées.

Voir l'article concernant la tuerie des chats dans le refuge de l'association:
Les chats du maquis
link Leschatsdumaquis.over-blog.com

Repost 0
Association Bastet - dans COMMUNAUTE
commenter cet article
15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 16:57

Chaussette a été trouvée, enfermée au même endroit. Il a fallu fafouiller quelques temps, pour voir si l'issue était bouchée et qu'elle nous indique à cette occasion sa présence et se manifeste. Un simple appel ne suffit pas. Je pense à Harry Potter qui était peut-être à quelques centimètres mais n'a pas miaulé. Lui est mort sans aucun doute. C'est une vraie torture mentale. En cherchant chaussette, on a trouvé un hérisson tombé dans une profonde tranchée pour des travaux d'évacuation d'eau. On l'a remis sous des feuilles sous un arbre.

Repost 0
Association Bastet - dans EVENEMENTS
commenter cet article
12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 19:40

Chaussette a disparu depuis mardi 7 octobre.

Le lundi, un chat noir et blanc a été vu mort sur la route, à proximité, mais le temps de faire demi tour en voiture, le corps avait disparu. Toute cette journée et jusqu'au soir, il a fallu s'assurer que chaussette, Yin et Patch, ainsi que R and B ( les 4 noir et blanc) étaient bien là. C'était le cas!!!

Mardi, un violent orage a éclaté, effrayant les chats. Depuis Chaussette n'est plus ici!!!

Repost 0
Association Bastet - dans EVENEMENTS
commenter cet article
9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 23:34
Doudou "In Memory"
Repost 0
Association Bastet - dans PHOTOS
commenter cet article
6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 20:08

O'Malet... ha! O'Malet!.... Ce chat au départ ne s'appelait pas O'Maley mais "le sergent" en raison de son air sévère et de son coup large et trapu, style légionnaire.
L'histoire commence dans un espace vert retiré où l'on essayait quotidiennement d'attirer un petit chaton qui avait été découvert là, afin de le sociabiliser et réussir à le faire adopter. C'était le petit Harry Potter.

Un soir, à l'heure du rendez-vous familier avec Harry Potter, se trouvait là, imposant, perché sur le haut mur du fond, un gros chat mature qui nous regardait.
Je me suis approché du petit Harry, ayant peur qu'il soit attaqué par ce gros matou. Le gros chat à l'air revèche et malgrès ma présence, est descendu de son perchoir avec détermination, comme prêt à en découdre ou à poursuivre le minuscule chaton, mais, contrairement à toute attente le petit Harry s'est dirigé vers lui sautillant, totalement inconscient avec autant de conviction. Il s'est approché du gros chat en accélérant de plus en plus, puis à portée de truffe il s'est approché de l'encolure du matou et lui a donné un grand coup de tête câlin. Le gros matou, un instant surpris s'est arrêté, puis d'un mouvement tournant s'est collé au chaton épaule contre épaule et il lui a rendu un coup de tête affectueux.
A partir de ce moment ces deux chats sont devenus inséparables. De toute évidence le gros matou paternait ce jeune chat et le protégeait.

Je les ai vu, si souvent jouer ensemble. Le gros chat avec une patience infinie se prêtait aux enfantillages mais aussi aux jeux de bagarre du jeune chat. Ils faisaient des roulés-boulés dans des empoignades que le chaton prenait très au sérieux. De toute son énergie Harry Potter tentait d'en imposer au gros chat. O'Maley, lui, se laissait tomber sous les pattes du chaton et un instant, le laissait triompher. Parfois, le chaton l'exaspérait, alors d'un seul élan le petit se retrouvait au tapis immobilisé, maintenu par le cou entre les mâchoire de O'Maley. Un petit cri bref et le gros chat lâchait sa prise. Puis tout recommençait.
La nuit, ou bien à l'heure de la sieste, les deux chats se retrouvaient, ils s'endormaient entremellés après avoir passé un temps considérable à se faire une toilette mutuelle de la tête. Il arrivait que la tête des chats soient complètement trempées.

Ces relations ont perdurés, même lorsque Harry est devenu adulte. Elles se sont même développées.

Harry a rencontré le "petit frère. Ensemble, ils ont choisit un petit bout d'espace vert, pour eux, de l'autre coté d'un grillage. Ces deux là passaient de long moments ensemble. O'Malet les y rejoignait. Le clan s'est agrandit. Et, de la même manière qu'avec Harry, des relations paternelles se sont créées entre O'Maley et ce jeune chat. Chaque fois que le "petit frère" retrouve  O'Maley, les mêmes élans, faits de coups de tête, d'instants immobiles, joue à joue, tête contre tête, de miaulements brefs de reconnaissance perdurent. 

Mais le plus étonnant est que ce genre de contact s'est transmis à d'autres chats et notamment à  des chattes; "R and B", "Trois plumes", "Ouate", " la Jumelle", " la rescapée" et dernièrement à la "blanche et grise". Ces signes de ralliements et de protections affectueuses sont magnifiques. Même Vince, fougueux et exclusif adopte ce comportement.

A suivre...

Repost 0
5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 13:09





              
Des bourrasques de vent assaillent  le jardin et essaient d'entrer dans les maisons. C'est un vent mauvais. Il s' immobile, il attend, il guette les passants puis les surprend violemment de dos, les saisit et les fait sursauter. A chaque bourrasque les chats se plaquent au sol effrayés. Quelle immense bête peut avoir un tel souffle??? Avant de traverser un espace découvert, les chats restent à couvert et regardent à droite et à gauche pour voir d'où vient cet animal, comme un immense chien jaillissant pour les dévorer. Sur le qui-vive, les chats mangent précipitamment et engloutissent au plus vite leur repas qui risquent d'être interrompus à tout moment par ce danger qui rode, omniprésent. Ailleur, le vent s'accompagne de compères, la grisaille et  la pluie, mais ici, il se camoufle sous le soleil rayonnant, la clarté. Il trompe et rend fou, c'est la tramontane que chante Brassens. Combien de nos compagnons sont morts d'avoir voulu s'en protéger et s'être fait piéger et bloquer dans des abris de fortune.


Repost 0
Association Bastet - dans EVENEMENTS
commenter cet article
5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 12:43
Repost 0
Association Bastet - dans PHOTOS
commenter cet article
5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 12:41
Repost 0
Association Bastet - dans PHOTOS
commenter cet article