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Allez-y!

17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 19:54

http://www.chatsmoureux.fr/article-sos-urgent-cleo-et-seraphin-ont-besoin-de-parrains-marraines-60630875.html

 

Avec du retard vous pouvez envoyer un don meme minime pour l'opération d'un chaton sauvé par les Chamoureux, qui font beaucoup et avec une ethique remarquable.

Merci pour eux

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 19:21

  Casanova noir

les espaces protégés

Il existe des espaces extérieurs ou les chats bénéficient d'une meilleure protection qu'à certains autres endroits. L'espace ou ils évoluent est situé à l'écart des routes passantes, ils profitent d'un jardin et du regard bienveillant de la population. Ils reçoivent bien entendu leur nourriture quotidienne et occasionnellement sont menés si nécessaire chez le vétérinaire.

Il y a même la possibilité d'installer des abris.

  abris-chou.jpg

Les niches végétales:

La construction d'une niche végétale était prévue cette année et elle a donc été construite par un habitant (artisan compagnon) résidant a proximité.

Les niches végétales ont vocation a se fondre dans un cadre de verdure puisqu'il s'agit de niches spéciales, dont le toit est fleuri et qui semblent ainsi être des jardinières décoratives.

Le prototype construit a été réalisé avec des matériaux étanches et isolants, ainsi que des matériaux nobles. En cours de réalisation l'idée a été de faire une double niche végétale. La réalisation est plus massive mais elle a été adoptée par les chats et répond à la volonté d'esthétisme.

  arb_plante_058.gif

Les rigueurs de l'hiver:

 

1)L'hiver a été, avec ces trois vagues de froid, ainsi que divers autres problèmes, très difficile pour les chats vivant dehors.

La double niche végétale a donc été installée ainsi que d'autres niches du commerce.

En raison des grands froids les chats ont utilisé ces niches la nuit pour dormir.

 

2)Les niches dans le jardin:

Le problème des abris situé au raz du sol:

Les niches étaient installées a même le sol, dans le jardin mais les chats tout en trouvant chaleur et protection contre les intempéries ont eu beaucoup de mal a les occuper.

En tout premier, il y a les hérissons qui adoptent les niches et se cachent la journée a l'abri de la lumière. Ils s'y installent, et font leurs besoins dans le lieu de couchage, la niche n'est alors plus utilisée par les chats.

Le problème des chiens errants:

Les chats ont été malheureusement victimes des attaques de chiens errants durant tout l'hiver, particulièrement dans l'espace aménagés pour eux. Ces chiens errants sont connus. Il s'agit de deux chiens rejoints parfois par un troisième. Ils forment une meute qui déambule dans la ville, le maitre les laissant livrés à eux même depuis des années. Ils viennent pour manger les croquettes des chats

 

 

 

Il y a également un rottwiller vivant dans un pavillon limitrophe qui régulièrement passe la clôture pour manger les croquettes des chats, les maitres ouvrant même le trou du grillage pour éviter de venir chercher le chien et qu'il puisse rentrer par lui même sans faire un grand détour.

Après chaque passage et malgré des aménagements pour que l'entrée des niches soient dissimulées ou inaccessibles pour un chien, les croquettes mises en hauteur, le coin a été retrouvé saccagé, les niches déplacées et les chats terrorisés ou blessés. Les conséquences de ces passages pour les chats ont été des blessures dues à des morsures et cela a nécessité des soins répétés. Les chats ont sans aucun doute été surpris dans leur sommeil ou coincés dans les niches,(traces de luttes dans les niches).

 

L' accueil hivernal sur le balcon d'un particulier:

Pour permettre aux chats d'être protégés du froid mais aussi des chiens, des hérissons, un habitant ayant un balcon en rez de chaussé et absent tout l'hiver, a été sollicité pour que des niches et abris soient laissés sur son balcon accessibles aux chats.

Les croquettes ont aussi été mises sur le balcon.

 

Le nourrissage des tourterelles:

L'hiver aurait du se dérouler ainsi mais un problème supplémentaire est arrivé. Un locataire a nourrit sur son propre balcon des tourterelles. Elles sont venues tout au long de l'hiver de plus en plus nombreuses commençant à salir les balcons alentours. Cette personne a arrêté de nourrir ainsi ces tourterelles brusquement. Ne trouvant plus de nourriture elles se sont rabattues sur le balcon pour venir manger des croquettes. Malgré la dissimulation du distributeur à croquettes, les tourterelles une semaine avant le retour des propriétaires avaient sali ce balcon également sans que nous ayons eu le temps d'intervenir.

 

Contre toute attente, la personne ayant attiré les tourterelles n'a pas été mise en cause. Le seul interlocuteur et le seul responsable pour tout ce qui concerne les animaux, problème ou animaux en détresse semble être la personne présente quotidiennement et chargée des chats.

Le calme est revenu avec le printemps et avec la possibilité pour les chats de dormir ailleurs dans le jardin. Les conséquences sont tout de même dommageables. Les propriétaires du balcon ne souhaitent plus aider les chats ...

 

De manière générale il faut vraiment noter la très fragile tolérance des chats libres. Cette tolérance, ne supporte pas le moindre dysfonctionnement y compris pour des raisons indépendantes de notre volonté et n'ayant créé qu'un désagrément passagé. (les salissures de tourterelles) Il est donc très important d'anticiper les problèmes. Il est du ressort de l'association d'assurer l'état irréprochable des lieux ou vivent des chats, même si l'espace est dégradé sans que nous en ayons la moindre responsabilité.

 

 

 

L'entraide et le réseau de protection animale

  Simba 3

-Adoption d'un chaton et Famille d'accueil

Un chaton de trois mois a été trouvé un soir, au moment de la distribution de croquettes, trottant parmi les autres chats, feulant pour se faire respecter.

Afin que la population des chats n'augmente pas, le chaton a été attrapé. Il a été recherché activement un maitre éventuel, par le porte à porte, par voie affichage, contacts chez les vétérinaires mais personne ne s'est manifesté.

Pour lui trouver une famille d'adoption, une habitante a été sollicitée afin de garder le chaton, en famille d'accueil quelques jours, le temps de trouver un adoptant. Des contacts ont été pris avec d'autres associations habituées au placement de chatons et en moins d'une semaine ce chaton a trouvé sa famille.

Cet évènement a permis de resserrer les liens avec le réseau de la protection animale

Cette collaboration s'est illustrée également avec la prise en charge d'une chatte dont la patte était très abimée.

-Cette petite chatte était nourrie par des commerçants depuis des années, mais ils n'arrivaient pas à l'attraper pour lui faire soigner la patte. Nous avons finalement réussit à l'attraper. Déposée en fourrière par erreur, car les commerçants ignoraient le rôle de fourrière d'un vétérinaire local, nous l'avons récupérée et redonnée à une association, qui l'a soignée et menée dans son refuge. Cette association/refuge justement avait pris en charge des années auparavant, la stérilisation et le tatouage de cette petite chatte là. Le tatouage identifiant l'a sauvé d'une euthanasie certaine si elle était restée en fourrière, car une tumeur à la patte a été diagnostiquée ultérieurement. Cette petite chatte est actuellement au refuge

 

 

Récupération des chiens perdus:

Un chien beagle de 10 mois:(juillet 2010)

Un petit beagle a été trouvé le soir tard près des croquettes pour chats. Nous avons cherché auprès des personnes de passage et auprès des habitants, si personne n'avait perdu son chien. Le chien a été mis en laisse. Nous avons procédé pour retrouver ses maitres comme dans un cas précédent, grâce au chien lui même . Cela consiste a mettre le chien en laisse et a le suivre en le laissant se diriger et choisir son chemin, avec chance vers sa maison, si celle-ci n'est pas éloignée. Cette technique n'a rien donné cette fois ci, excepté de savoir que le petit chien avait été vu dans l'après midi déambulant seul sur une route et dans un carrefour très passant. Il a donc été prévu de garder le chien pour la nuit afin d'aller le lendemain chez un vétérinaire vérifier s'il avait une puce.

Cherchant sur internet, dans les forums, sites d'entraide et de protection animale, nous avons trouvé une annonce de chien perdu. Cette annonce correspondait en tout point a ce petit chien. Avec un bonheur partagé, le jeune chien a pu retrouver ses maitres le jour même de sa disparition. Le jeune garçon de la famille avait posté un sos que nous avons consulté. Le chien a retrouvé sa famille en un temps record. Un système d'alerte avec ce site reste ouvert, pour être prévenu en cas de sos. Il faut noter le rôle des sites et forums de protection animale sur internet qui deviennent des outils particulièrement performants.

 

Les chiens trouvés: Deux Rottwillers

Le chien d'un pavillon limitrophe est venu pendant toute l'année manger les restes de croquettes des chats, avec les difficultés déjà décrites vécues par les chats. Il s'agit d'une chienne classée dans les catégories a risques, les rottwillers.

Pour ramener une rottwiller trouvée en train de fureter dans le coins des chats, et croyant qu'il s'agissait de la chienne de la voisine, celle-ci a été appelée et a suivit docilement, en faisant le tour du pâté de maison jusqu'à l'entrée du pavillon. Mais il s'agissait d'une autre chienne! Elle aussi était très sociable, elle nous a suivi jusque chez le vétérinaire, elle a pu être identifiée mais ce vétérinaire ne voulait pas la garder. Il a été décidé de la mener à la gendarmerie, mais les gendarmes ne savait quoi en faire. Il a été suggéré de la conduire chez ce vétérinaire/fourrière afin que les maitres absents passent un peu plus tard. Les gendarmes ignoraient le rôle de ce vétérinaire, après renseignements, ils nous ont emmener avec la chienne chez ce véto, qui connaissait parfaitement les maitres...

 

 

Les gardes:

Poggy/Ipso/La minouche/ Rouky et la Minette/ Tosca/ : 65Jours de gardes

La garde des chats ayant des maitres continue de créer des liens et un soutien pour l'action réalisée auprès des chats libres.

 

L'aide aux stérilisations:

Les chats étant tous stérilisés, l'aide a été apportée pour les stérilisations planifiées par d'autres associations.

 

 

La protection des animaux vivant dans les villes

 

La réflexion et le combat pour la protection des animaux dans les villes

 

Les sauvetages, ou le suivi des animaux vivant dans les villes:

L'éthique que nous observons consiste à sauver et protéger les animaux. Nous n'acceptons pas le recours à la mise à mort de complaisance, appelée pudiquement euthanasie pour des situations ou souvent le défaut de moyens (place/financement/disponibilité...) pousse certain à cette extrémité. Nous craignions régulièrement de voir s'appliquer cette issue fatale pour les animaux, particulièrement en cas d'urgence. Le cas des chiens trouvés est l'exemple le plus frappant. A défaut de famille d'accueil, le seul placement provisoire envisagé pour la chienne rottwiller était le vétérinaire/fourrière. Le risque est de ne pas retrouver les maitres, sachant que dans ce genre de cas une mise à mort à court terme en fourrière est prévue. Il en est de même pour les pigeons blessés qui ne sont jamais soignés s'ils sont en détresse. Des solutions alternatives ont toujours été trouvées mais toujours in extrémis.(maitres retrouvés, adoption des oiseaux, famille d'accueil...)

 

-Les menaces des personnes pathologiquement hostiles aux animaux:

Il n'y a pas eu de disparitions de nos protégés cette année, mais la vigilance reste d'actualité

  herisson.jpg

-Les hérissons

Après avoir constaté la disparition des hérissons adultes l'année dernière, le printemps a vu une nouvelle génération arriver après l'hibernation mais aucun grands hérissons n'est réapparu. Un aménagement des jardins avec des abris pour hérissons et pour les oiseaux est à l'étude avec une recherche de fonds auprès de diverses fondations.

 

-Les animaux en détresse:

Aucun animal en détresse ne nous a été signalé cette année, excepté la petite chatte et les chiens perdus. Le chat perdu d'un habitant a été retrouvé par une association car il était tatoué.

 

 

 

Pour conclure, nous poursuivons notre action afin de protéger et soigner les animaux et en premier lieu, les chats libres sous notre responsabilité. Notre présence journalière auprès d'eux et notre fidélité est plus que partagé avec nos animaux chaque jour plus proche de nous. Nous continuerons cette tache qui est aussi notre grand bonheur.

 

  Colombes-0.gif

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 21:07

 

 

 www.la-voie-du-chat.labascule.tv/le-film.html

 

J'ai trouvé le site officiel du film ainsi que des extraits

Si vous avez l'occasion d'aquerir ce film vous serez très étonné, ce documentaire est très interressant

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 15:09
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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 19:03

 

Chasse, pêche, des sports avec comme plaisir: tuer ..... 

 

Au bout du compte le sang, le regard vide des victimes, la vie qui s'évapore, la mort qui envahit la bête...quel spectacle !

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 13:01
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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 15:56

MDR

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 20:12

 CECI N'EST QUE MON OPINION

 

 

Relâcher un oiseau que l'on a sauvé et le voir retourner à la vie sauvage, au milieu des siens, dans de grands tourbillons aériens et de longs vols planants, dans le crépuscule des soirs ou la fraicheur matinale.....voila ce que l'on aimerait voir....

Voir les petits félins grandir en chassant les mulots et en se reposant nonchalamment sur une branche dans les langueurs des après midis.....pour repartir solitaires dans la rosée à la chasse aux oiseaux pour se repaitre et s'endormir...

Et l'on dit souvent un chat ça sait se débrouiller, et l'on est ému d'imaginer le vol des oiseaux dans cet espace libre et vierge qu'est le ciel...

Et puis on pose délicatement l'oiseau que l'on vient de sauver sur le bord de la fenêtre en disant va, va,va petit oiseau: Envole-toi! Et on laisse le chat que l'on a nourrit pendant les vacances en disant: Bon chance petit chat!.....

C'est si beau tout ça!!!

Pourtant quelque chose ne colle pas...ce happy-end hollywoodien s'estompe et une crainte jaillit:

Mais vont-il réussir a se débrouiller vraiment?

 

Relâcher ou non un oiseau?, Nourrir ou non les animaux libres?

De multiples questions envahissent l'esprit immédiatement. Réellement de quoi parle t-on?

 

Finalement quelle est la nature des animaux en contact avec l'homme? Le pigeon est-il ou non domestique? Les chats sont t-ils de compagnie ou indépendants?

 

L'évolution apport-elle une réponse? Les gènes se sont-ils transformés pour donner de Felis silvestris silvestris un Felis silvestris catus ou d'un pigeon des roches un pigeon biset de la ville???Le problème est-il là?

 

Et les espaces naturels? Que veut dire satisfaire les besoins des animaux sauvages là ou l'environnement n'est absolument plus naturel et totalement bâti par les hommes? Que veut dire le bien être animal dans un tel environnement? Le problème est qu'il n'existe pas de vie sauvage là ou l'homme vit, au sens ou l'environnement est totalement façonné pour ses propres besoins ...

 

Et enfin pourquoi certaines espèces d'animaux vivent-elles à nos cotés? Le problème est que nos existences s'entremêlent...Que font donc ces animaux dans nos pattes, sur nos toits, nos arbres, et qui en plus nous rappelle constamment que nous en sommes aussi des animaux mortels?????

 

Pour résoudre ces contradictions, ses questions sans réponses ben le plus simple c'est le dépigeonnage, les empoissonnements, les tueries infinies....sauvages pas sauvages, peu importe?,... faire qu'ils disparaissent...

 

Quel n'est pas l'amoureux des animaux qui un jour, fatigué, dans son fort intérieur s'imagine n'avoir plus aucun animal à ses cotés, combien de maitres ne reprendront-ils plus d'animaux?

 

Quelle est ce poids que fait peser leur présence à nos cotés, et qui nous pousse à imaginer une vie ou il y aurait d'un coté le monde sauvage indépendant, heureux avec plein d'animaux autonomes et nous humains vivant notre aventure, dégagé de cette cohabitation?

 

Et puis sans s'en apercevoir, un jour il y a un évènement inattendu! Une rencontre: Un animal a eu bêtement l'idée de venir chercher des restes de notre repas, absurde! un oiseau blessé se réfugie derrière notre porte, incroyable! un couple vient nicher sous la gouttière.

 

Impossible d'éluder les questions, et là on ne peut que regarder, observer et essayer de comprendre. On regarde évoluer ces êtres vivants à portée de main et que voit-on?

 

Ils mangent, s'installent ou parcourent les lieux, s'arrêtent pour diverses activités (dormir, se lécher, faire des nids), élèvent leur progénitures, ils se créent des liens entre oiseaux ou entre chats, des rapprochements ou des contacts violents, les évènements sont répétitifs cycliques (saisonniers, journaliers), des évènements occasionnels modifient les choses...l'observation donne milles indications sur leur nature dont la génétique ne donne pas la formule, et peu importe ...

 

Et qu'en est-il de nos restes de repas, ben ils viennent toujours les prendre discrètement, les oisillons tombent toujours des nids et se réfugient dans un coin de notre balcon ou trottoirs, les oiseaux ornent toujours nos bâtiments....

 

Pourtant certaines choses nous sont familières, regarder évoluer ces êtres vivants ne laisse pas indifférent. Nous reconnaissons quelque chose en eux de commun avec nous, nous constatons des besoins que nous avons également.

 

Manger, manger et manger!!!! Mais c'est absolument comme nous

Se protéger, se protéger....là c'est pareil

puis une multitude de choses pas tout a fait compréhensible, parce que l'on ne l'a jamais fait: fabriquer un nid? Encore là, on transpose, on pense à la maison....et puis il y a vraiment des choses que l'on ne connait pas, voler par exemple, s'élancer le long d'un tronc....et grimper jusqu'à la cime....

 

La complexité des êtres vivants résonne incroyablement, c'est connue et inconnue.

 

Mais un évènement survient alors! Le chat qui venait manger, miaule un jour dans un sanglot en nous regardant, famélique, la chatte avec ses petits vient sur le balcon y installer ses chatons qui se pelotonnent au chaud dans un de nos fauteuils en plein hiver, le couple d'oiseau vient pondre des œufs dans un pot de fleur de la fenêtre...

 

Pourquoi font-ils cela? Domestiques, pas domestiques c'est pas la question. Ils y viennent. Pourquoi ne vont-ils pas à la campagne se débrouiller? Ben ils le font pas!!! C'est pourtant encore possible a certains endroits mais non ils semblent trouver dans nos installations, de quoi manger, avoir chaud, nidifier, se réfugier même si on ne fait rien. Existe t-il une étude scientifique de cette rencontre?

 

Si on les chasse, ils reviennent, eux ou d'autres, ou bien ils vont ailleurs chez un voisin faire pareil, habitude ancestrale, modification génétique, manque d'espace????? Certains viennent vivre proche de nous et d'autres jamais???

 

Je ne sais rien de leur nature, il y a du connu et de l'inconnu. Une chose s'impose: cela ne me laisse pas indifférent.

Je ressens la faim de ce chat, je ressens le bien être que procure la chaleur de mon fauteuil pour les chatons, je ressens l'espace adéquate du coin de fenêtre pour que le nid soit protégé et stable....et j'imagine des sensations inconnues, voler par exemple, sauter de plusieurs fois ma hauteur etc....

 

Là tout bascule et je décide de procurer tout le bien être possible à ses êtres vivants.

Comment faire, j'observe...D'ailleurs comment procurer un bien être à quelqu'un dont on ignore tout. C'est l'animal, le chat, l'oiseau qui me l'indique, il me donne mille indications. Je ne fais que renforcer améliorer les dispositifs, puis construire quelque chose pour eux. Pour les chats des siestes au soleil! mais ils choisissent les coins ombragés, je dispose alors des plantations autour d'un coussin, ils aiment autant les bosquets au raz du sol que  les abris en hauteurs, alors je dispose les trois types de couchage....idem pour la nourriture et pour tout un tas de choses.

Les chats peuvent venir ou partir, aucune contrainte...mais ils sont là, ils restent....

Je constate que certains des animaux du groupe se servent moins bien que les autres de mes installations alors je modifie tout, peu à peu, pour que chacun reçoivent les soins qu'ils cherchent à mon contact, à part égale, par exemple, pas de plat unique pour la nourriture, mais des plats individuels, donnés dans certains coins pour certains et pour d'autres a d'autres endroits etc....

C'est une constante observation de la demande de chaque être vivant en tant que tel. Il pourrait n'y en avoir qu'un, comme plusieurs centaines. A moi de trouver comment observer chacun d'eux. Et on les reconnait, c'est possible! là ou n'importe qui, ne fait aucune différence d'un chat à un chat, d'un pigeon à un autre pigeon....je la fais

 

Cette exploration, cette lecture est sans limite. Il est possible de découvrir jour après jours des nuances infinies du comportement des animaux, de leur demande, de la réponse a donner, des meilleurs gestes a faire....

Ce n'est que interaction, les vies s'entre-mellent. Je me promène dehors, ils me rejoignent, il y a des rendez-vous, des soins et des évènements.

 

Cela n'empêche pas de participer a l'aventure humaine avec les humains, la présence animale est juste présente, existante, et procure la satisfaction de voir des êtres vivants en bon état, vivant dans un relatif bien être.

 

Le fait est, que leur liberté de circuler et d'aller ou ils veulent, et de les voir rester ici avec ce que je leur donne suffit pour me faire penser que j'apporte quelque chose a leur existence qui leur convient.

Cherchent t-ils ailleurs, nourriture, confort, ballades et autres, oui à moins de cinquante mètres, une voisine leur met des croquettes, une autre a adopté une chatte, totalement libre qui monte sur un arbre de plus six mètres pour aller sur son balcon et rentrer chez elle.

 

Liberté chérie, quelle bizarrerie? Pourquoi restent-ils dans cet espace sans en sortir et qui n'est pas clos???? y a t-il des frontières invisibles avec le territoire d'autres chats situés au delà de la barrière et, du grillage? A n'en pas douter, oui, je les ai vu.

 

Les chats sont-ils dénaturés et leur nature profonde malmenée, maltraitée je n'en sais rien. Je sais qu'ils ont choisi de rester et je leur crée une place à nos cotés...

 

Je rêve tout de même depuis 96, après qu'un sale type m'ait tué quatre chats par simple délire et cruauté de pouvoir mettre de hauts murs infranchissables, un endroit réservé aux chats et de créer un refuge, un sanctuaire, un espace protégé ou la cruauté humaine n'aurait pas ses entrées.

 

Il en est de même pour les oiseaux en refuge dont on ne peut sans souffrir, évoquer les impossibles vols, volutes et courses aériennes. Que sait-on vraiment de ces instants de vols magiques qui semblent être l'essence même de l'oiseau puisque l'on ne sait pas voler!!!!

Au regard de la nourriture abondantes, des nichoirs sécurisés, et des perchoirs qui ne les blessent pas, des balles de fusils inexistentes que représente le vol pour un oiseau?....

Pour avoir eu des pigeons dans la cour de mon immeuble des années, dont le vol se limitait au tour du bâtiment vers la rue puis au retour sur les rebords de fenêtres de la cour depuis lors, bardés de pics blessants, je ne peux m'empêcher de rêver a un refuge. Il faudrait un pigeonnier et d'immenses filets comme ceux des pêcheurs délimitant une zone aérienne  pour oiseaux, des filets doublant les murs d'une maison et son toit, autour des arbres afin d'éviter qu'ils ne s'aventurent  dans des lieux sans nourriture, sans abris, avec des chasseurs, des fils aux pattes... ect, pour avoir cru un instant bref, que tout l'espace était hospitalier, comme mes chats qui sans faire attention dans la résidence se sont fait avoir par une voiture car ils pensaient l'espace à eux!

 

Que le manque de moyens ne soit pas la raison pour ne pas fabriquer de nombreuses réserves. Il faut créer des espaces, refuges pour les animaux des villes, chats, pigeons, hérissons, pie et autres, des endroit aussi vastes que possible. Pourtant un chat aurait besoin de je ne sais plus combien de km2 pour déambuler, les pigeons devraient pouvoir jouer également dans les airs, sur d'immense zones. Pour le moment mes chats eux même se contentent de beaucoup moins, eux même ont délimité leur domaine protégé bien en dessous de ce qu'il faudrait en théorie, ils peuvent aller au delà, mais la plupart n'y vont jamais, trop de risques!!!! Certains l'ont tenté, toujours à s'amuser vivre en lisière de résidence et ils sont vraiment morts ou ont disparus!!! Pourquoi les pigeons ne pourraient-ils pas eux aussi avoir cet espace sécurisé sans que l'on frissonne à l'idée de leur liberté entravée (sois disant), des risques d'épidémie comme s'il n'y en avaient pas lorsqu'ils sont n'importe où en ville, de leur piètre qualité de vie alors qu'ils ne fouillent plus en permanence dans les poubelles pour se nourrir, n'ont plus ces horribles moignons aux pattes a cause des fils enroulés, ne sont plus la cible des chasseurs dans les campagnes ainsi que des dépigeonnages massifs. Quel mauvais procès!

 

Quelle phobie gagne ces protecteurs des oiseaux en réalité, hantés par l'impossible mission de prendre soins de tous, dans une ville ou l'espace sauvage n'existe plus? Quand la pénurie de moyens de survie et de soins envahie les esprits, on pense concentration, surpopulation, maladie, espace vital, et mort, on cherche un bouc émissaire: "Les grands refuges" (en vérité ils y en a tant que ça!!!!Peut être bien qu'il n'y en a qu'un?) et ça va pas plus loin.....mais ça rappelle toujours furieusement le même schéma mental face aux difficultés......

Faites donc d'autres démarches: Trouvez une immense volière, un développement durable pour le refuge, des moyens etc..........le reste n'est qu'une manière de voir archaïque, toujours aussi monstrueuse et exécrable...

Inventez donc de nouveaux concepts (tels que les niches végétales que j'ai inventé pour les chats libres et trouvé une personne pour en réaliser), utilisez l'espace d'un refuge pour en élaborer de nouveaux plans, vous qui connaissez le monde des pigeons, un immense hangar à véhicule agricole sans plafond, juste un filet ou grillage....ou toute autre idée, je ne sais pas moi, des arbres comme ceux des places avec un enclos de grillage, une cour intérieure fermée par le haut, une église en ruine avec la nef fermée en hauteur, trop fantastique, non je ne crois pas ...... je suis sure que les moyens existent a plus ou moins long terme et non  la peur execrable tant polie par les  mêmes arguments: envahissement, maladie, misère.... servit a chacun sa sauce, et qui poignarde les autres dans le dos....

 

Ceci est ma réponse à ce texte:

http://cousin.pascal1.free.fr/protection_opinion.html

 

  Pour complément:

http://labrajack.over-blog.com/article-enquete-la-vie-sans-espoir-des-chats-sans-abri-one-voice-fr-56136610.html

 

et encore MEDITEZ! LA FOLIE DE SAUVEGARDER

 

http://www.chezmaya.com/cartesvirtuelles/chatssansabri/ranch.html

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 17:24
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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:17
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